Quand j’écris un texte, c’est souvent une phrase qui me vient à l’esprit, je l’écris et je la développe. Je ne sais pas comment expliquer, c’est une seule phrase et un texte me vient à l’esprit, j’ai pas besoin de faire de recherches sur les sujets, sur la vie ou replonger dans mes vieux journaux pour raconter une histoire ou un événement, sa vient toute seule. Les mots sortent. C’est tout. Des fois sa fais du sens, des fois non, j’efface, j’recommence, mais c’est rare que j’efface un texte pour le recommencer après. Je me mets à écrire et tout découle. Ces derniers temps j’ai eu des phrases comme :
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AIMER
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As tu penser à quand l’an va se terminer ?
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J’me sens prisonnière de 2 vies.
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J’revis ton deuil une deuxième fois..
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Goodbye January, Hello Febuary
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Addiction : Tattoos
Toute des phrases qui pourrait mener à des textes, j’essaye d’me contenir, pis de garder un certain contenu quand même. Je voudrais toute les écrire, mais j’essai quand même de penser à mon affaire avant de les poster, parce que je veux pas des textes sans fond, j’veux pas des articles, juste pour des articles. J’veux pas juste remplir mon blog d’article, c’est ça j’veux dire! J’veux que chaque article sur mon blog soit fondés. J’veux que quand on lit mon blog, on feel vraiment les mots que je veux dire, pis que certains article rejoignent des personnes, j’veux que mes articles fassent du bien. Mon but premier c’est ça, que sa fasse du bien. J’suis pas une psychologue de la vie ok? Pis j’dis pas que tout le monde comprend ce que je veux dire, ou ce que je vis parce que chaque personnes vit leurs choses à leur façon, mais j’essai de faire comprendre à ceux qui comprennent pas finalement.
Un des sujets que j’ai aborder beaucoup sur mon blog, c’est ma rupture avec mon ex D, mon cheminement pour passer à autre choses pis les feelings que j’avais par rapport à tous cela. J’me fais encore demander comment ça que je rush encore des fois, comment tu fais pour penser encore à quelqu’un comme ça, pour être accrocher aux bons souvenirs? Comment tu fais pour dire que tu voudrais revenir avec le bon D ( parce que oui si D aurait été bon tout le temps comme quand il l’étais je serais encore avec lui, c’était juste plus supportable, pas sain comme relation. ) ? J’ai décider que j’étais tannée de me faire demander ces questions pis j’ai brainstorm un peu aussi pis c’est la que ces deux phrases me sont venu à l’esprit, j’ai alors décider de combiner AIMER et J’ai vécu ton deuil une deuxième fois pour expliquer ma situation aux personnes qui comprennent pas pour une dernière fois, enfin j’espère … J’ai perdu mon père à 11 ans, sa fais 10 ans de ça maintenant. Ça été dure ok, probablement l’expérience d’une vie qu’aucune jeune fille de cet âge là veut vivre. Je l’ai quand même vécu, pis pas par choix on s’entend. J’ai du apprendre à vivre avec le fais que plus jamais j’allais dire » papa », que plus jamais j’allais avoir de figure paternel dans ma vie, pis j’peux pas compter mon grand-père ou mon ex beau père parce que sa comptera jamais pareille. J’veux dire aucun homme peut remplacer ton père, t’en a un dans ta vie pis il est irremplaçable that’s it. Dans mon dernier article, j’explique qu’en 2014, j’ai eu une rechute du deuil de mon père, j’pensais à lui tout le temps, le nombre de fois que j’ai repasser en boucle les souvenirs, les nuits que j’me suis endormi en pleurant, le nombre de fois que je me disais que j’aurais pas du vivre ça pis partir avec lui à la place. C’est la réalité, c’est rough ce que je dis, mais c’est ce que je feelais à ce moment là même si j’avais compris que c’était mieux comme ça pour diverse raisons, je me demandais ce que j’avais faite dans ma jeune vie d’enfant pour vivre un affaire comme ça, pourquoi je devrais méritée ça ? Je pense que si j’avais pas prit sur moi, que je m’aurais pas résonner, j’serais plus là, j’avais tellement mal.
Quand j’ai rencontré D, j’commençais à sortir de mon calvaire, j’avais arrêter de faire n’importe quoi, j’venais d’être engagé au Little Burgundy, j’avais des responsabilités pis fallait que je prenne sur moi. D à été là au bon moment, y m’a redonner confiance en moi, il me motivait, j’avais le goût de la vie pis de m’investir dans ma relation, de me dire que je pouvais être heureuse que sa se pouvait.. Il avait les bons mots pour me remonter parce que j’avais encore des downs pis des fois c’était pas drôle, je pleurais au téléphone pis j’pleurais jamais devant les autres, à lui je me suis laisser aller complètement, j’me suis ouverte, toute mes blessures ouvertes y’a mis des bandaids dessus pis sa faisais tellement du bien d’avoir quelqu’un qui me supportait pis qui me disait que tout vas bien aller. J’avais plus le poids du monde à porter sur mes épaules, j’avais quelqu’un sur qui me reposer un peu. J’vais toujours me rappeler d’une de ces soirées ou je regardais les choses à mon père, D et moi on se textait et je lui disais que j’allais pas bien, que j’aimerais ça qu’il soit là, qui m’prenne dans ces bras, il pouvait pas être là bien sur, mais il s’est mit à m’écrire des longs paragraphe qui prenait au moins 5 minutes à écrire, à se confier sur son enfance lui aussi, des choses qu’il avait jamais dit à personne, comment il se sentait pis son point de vue sur ce qu’il à vécu ( D, si tu lis ça pis tu t’en rappel, c’moment là va rester dans mon coeur pour toute ma vie. Merci my love ). Je me suis sentie entouré pis par texte, il était même pas là, sa nous à rapprocher. On était encore plus proche, inséparable, j’étais vulnérable, mais lui aussi. Il était mon pilier, si j’avais de la peine par rapport à n’importe quoi , fâcher, tannée ou que je me sentais au pire de moi même il était là pis j’étais pas seule. J’avais une présence masculine dans ma vie qui était là pour moi comme j’en ai pas eu dans mon enfance.
Tu vois ou ce que je veux en venir don’t you ? J’ai lu un moment donner un article qui expliquait pourquoi on tombait amoureux d’une personne en particulier et pas d’une autre. L’article disait qu’on recherche des traits chez la personnes qui nous rappel des personnes qui nous est chères de notre passé, mais aussi quelqu’un qui est très différent de nous, qui nous complète qui nous rassure, en plus des points commun. D me rappel mon père, d’une certaine façon, son odeur, ces manies d’être protecteur, sa gestuelle, ces tattoo, son côté willing, ouvert d’esprit tout ça sont des facteurs que mon père avait que j’ai perdu quand j’ai perdu mon père, alors de les ravoir comblait le manque que j’avais en moi.Le fait de me sentir protégé, en sécurité, D le faisait, sa comblait ce que je n’avais pas eu du tout de la pars de mon père étant enfant. C’est des faits, j’veux bien, j’crois en la psycho, en ce genre de chose que l’enfance de quelqu’un c’est cruciale pour sa vie adulte, qu’on forge notre personne adulte pendant l’enfance. C’est ce qui s’est passer avec D, il y a avait ça, mais l’amour aussi parce que c’était mon premier vrai amour, pis on oubli jamais un premier amour on va s’entendre la dessus aussi..
J’ai laisser D en Novembre 2016, en mai 2017, on a jamais été capable de se séparé complètement, on était jamais loin l’un de l’autre quand même que c’était pas officiel.. On s’aidait on avait encore ce lien qui nous unissait pis dans ma tête y’avais juste lui qui pouvait comprendre certaine situation parce que seulement lui savait des choses que personnes savaient, des choses que j’avais pas le goût de reparler, que j’avais décider d’être un livre fermer face à ces sujets, alors c’est sur qu’il était dans ma vie encore, sain ? Vraiment pas! Mais c’était ça que je connaissais pis j’étais pas prête à m’en séparé encore, Jusqu’à temps qu’il arrive le temps de la plainte, de la cours, des conditions et de la COUPURE. La coupure, oui parce que D à des conditions contre moi, de plus m’approcher, de me parler directe ou indirectement, en aucun cas il doit avoir de contacts avec moi ou doit être proche de moi. C’est triste, mais c’est arriver, pis j’voulais pas, j’voulais pas me rendre jusque là, mais j’pense que sa été la meilleure chose dans un sens pour qu’on comprenne les deux que c’était assez, qu’on devait faire chacun notre chemin, de notre côté. Sans ces conditions, j’pense que sa serait encore comme cet été, IN&OUT, pas capable de se séparé, mais on s’endurait plus. Pis c’est là que j’ai vraiment compris que c’était terminé, que je pouvais plus lui écrire que j’allais pas bien, que j’avais besoin de lui. Il fallait que je vive mes peines, mes états d’âme de mon côté, seule, que je m’occupe à nouveau de moi même, que j’étais plus entouré par ma présence masculine que j’ai eu pendant 2 ans et demi de temps. Je revivais le deuil de mon père à travers D. Le manque qui me comblait était ré-ouvert pis sa m’a faite capoter. J’capote encore des fois, no joke, c’est pas drôle, j’ai l’impression de pété au frette, que j’y arriverai pas. Y’a des jours meilleures que d’autres. Pis quand sa m’arrive de capoter pis de pleurer à plus respirer, j’me dis que j’ai passer au travers une première fois, alors Papa ou D, que je suis capable de passer à travers une deuxième fois. La vie, ainsi soit elle.
1730 mots pour expliquer au personnes qui comprennent pas encore que ma détresses mentale face à cette situation par moment, c’est pas par exprès, c’est pas parce que j’veux pas m’aider, des trucs enfouis, qui refont surface que je dois travailler, pis prendre sur moi. Des manques qui étaient combler, qui sont réouvert que je dois re-fermer tout simplement. Comme j’ai déjà dit, on apprend à vivre avec, mais on oubli vraiment jamais.. Merci de m’avoir lu.
____________ BIG LOVE xoxoxox


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