#PrideMonth2020 ; Where am I with my sexuality?

Je pense que sa été les deux articles que j’ai eu le plus de misère à écrire (celui là et le précédent). Pis pourtant c’est sensé être simple. J’en suis où avec ma sexualité, ben crime, sa devrait pas être si compliquer et je devrais juste pouvoir dire ce que je veux dire. Pis pourtant, j’ai de la misère. 

J’ai l’impression que j’ai tellement dit autour de moi que j’étais bisexuelle, que je ne veux pas décevoir les gens, que je veux leur faire croire que la bisexualité existe vraiment. Parce que clairement en ce moment, c’est zéro crédible mon affaire. Mon autre pensé c’est qu’en ce moment être en couple avec un homme c’est juste impossible dans ma tête, mais sa ne veux pas dire que dans 10 ans je vais encore penser pareille. Les temps change, notre mentalité change au fil des ans. Pis on sait jamais ce que la vie nous réserve. En ce moment la porte est complètement fermée, mais peut-être qu’à un autre moment, elle va être ouverte, pis peut-être pas non plus. On sait jamais. La sexualité est tellement un grand spectre et un tellement complexe, que je pense le moins on se pose de questions, le mieux c’est. 

Une chose que je sais maintenant et que je comprend c’est la pression de la société face aux étiquettes. Je n’ai jamais ressentis ce que : < la pression d’avoir une étiquette > voulait dire. Pis maintenant, je le ressens x1000. Je comprend juste pas pourquoi c’est important au final. Qu’est ce que sa change que je sois plus aux filles, ou plus aux gars ou complètement bisexuelle. Je comprend pas pourquoi c’est si compliquer de laisser la vie faire les choses. De laisser les choses allées. La pression d’avoir une étiquette c’est autant de la part des hétéros que des personnes dans la communauté LGBTQ+. Y’a de la pression partout, parce que pour certaine lesbienne, une bisexuelle n’est pas valide. Ou encore parce qu’une bisexuelle a encore le beau côté de la médaille si elle sort avec un homme. Elle a son privilège d’hétéro. Je tiens à dire que tout le monde est valide peu importe son orientation sexuelle, sa race, sa pensée politique ou encore ses préférences. Tout le monde est différent et c’est correcte. Sa prend tout de sorte de monde pour faire un monde. 

Tout ça pour dire en bref qu’en ce moment, je suis totalement le cliché de la bisexuelle qui est plus aux femmes. Je préfère de loin les filles aux hommes maintenant et ce pour plein de raisons différentes. Je suis bien, je suis heureuse et en amour. Je pense que c’est tout ce qui compte au final. 

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